pour réconcilier tous les hommes dans le respect de la tradition :
en une seule fois jusqu’au ciel le plus proche. Ainsi sont transmis
le savoir des anciens, l’attente des enfants que les anges accordent
aux braves qui ont gagné leur rédemption sur le champ de bataille.
Le serviteur du Très Haut nous a inspiré sa prévarication,
et nous Le louons pour gagner son estime et sa piété.
De ton courage je me nourris pour brandir
fièrement le sceptre de la justice au nom du pardon.
Car mon cœur saigne de tous ces hommes
qui se perdent dans le miroir sans tain des imposteurs.
suite
DE L’ORIENT A L’AMOUR, poèmes, Editinter, Paris, 1998
Préface de Salah Stétié
Prix Théophile Gautier 1999 de l’Académie française
(lire le palmarès complet)