POESIE
TEXTES COURTS/ NOUVELLES
ARTICLES / ESSAIS
ACTUALITES
DE NOTRE TEMPS

ACTUALITES CULTURELLES
REVUE DE PRESSE !
LIENS
INDISPENSABLES

RIONS UN PEU...
BIBLIOGRPHIE


Miam-miam !

Chauffe-bain à céder

Ordures en ordre
Ecrire
  






Deux vidéos sur les dessous de la guerre : effrayant !

 
Le mythe de la bonne guerre : les Etats-Unis et la deuxième guerre mondiale

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?
Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, Jacques Pauwels, preuves à l’appui, dévoile le mythe de la "libération". Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les "mauvais ennemis", avec les "mauvais alliés"...

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.
En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la dominer économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide

Jacques PAUWELS est docteur en Sciences Politiques et en Histoire. Il an enseigné à l’université de Toronto.
Le mythe de la bonne guerre a été publié en 2005 aux éditions Aden, dans la collection Epo

à visionner ici.

- - - - -

État de guerre

Sommes-nous entrés dans une période comparable à celle qui a précédé les deux guerres mondiales ? On pourrait croire que oui lorsque l’on regarde ces foules abruties par la propagande, en 1914, 1939 ...et aujourd’hui...

Et, à nouveau, ce sont les Balkans qui mettent le feu aux poudres. Les habitants du Danube se le disent de génération en génération, leur malheur est d’être situés sur une voie de passage stratégique entre l’Ouest et l’Est.

L’historienne Annie Lacroix-Riz le confirme : à chaque fois qu’il y a remise en cause du statu quo issu de la précédente guerre, en particulier dans la zone très disputée d’Europe de l’Est, une autre déflagration mondiale est à nouveau possible.

Certes, des données fondamentales ont changé, comme le projet d’hégémonie planétaire des États-Unis, demeurés seule super-puissance après l’effondrement de l’Union soviétique, nous rappelle le journaliste Stanko Cerovic, qui s’inquiète de la démesure inscrite dans la politique occidentale depuis la fin de la Guerre Froide.

Tous les empires se sont effondrés par les méfaits de leurs guerres, renchérit le Général Gallois, et les États-Unis qui se sont récemment lancés dans des expéditions coloniales telles l’Afghanistan ou l’Irak, dressent contre eux la majorité des populations. Toute la difficulté des chancelleries, à l’heure actuelle, est de constituer des alliances pour que les Etats-Unis déclinent avant d’avoir pu passer à l’acte, nous détaille le journaliste écrivain Thierry Meyssan, en nous citant par exemple le projet des pays pétroliers de retourner à l’étalon-or ou de convertir une partie des marchés en Euros.

Mais sommes-nous impuissants face à ce risque de troisième guerre mondiale ?

Gaspar Miklos Tamas, ancien député du Parlement hongrois, lit les évolutions de notre époque avec la lucidité de celui qui fut un dissident du bloc de l’Est et qui s’oppose aujourd’hui à la marche forcée libérale. Oscar Negrin nous montre un exemple au Vénézuéla de comment la résistance populaire s’organise.

L’humoriste Dieudonné, après avoir consulté son ancêtre, nous renvoie à nos responsabilités dans le développement actuel de haines raciales et de replis communautaires face auxquels nous devons nous insurger

à visionner ici.


Un message de Hagai Matar
Une autre voix juive
(Manifeste)

Le rapport de Fitzgerald
Notre devoir est de dire
ce que l’on croit juste

C’est l’histoire d’un Juif qui rencontre un autre Arabe
Rassemblement et veille de protestation
devant la résidence de l’ambassadeur d’Israël

Virginie Despentes répond à Lionel Jospin et aux anti-mariage pour tous
Le diabolique docteur S.
(par André Glucksmann)

Imprimer